Personnalité du mois de novembre

RÉAL POIRIER
Ex-entrepreneur à la retrait

Né à St-Jean-sur-Richelieu en 1938, notre personnalité du mois de novembre 2017, monsieur Réal Poirier, un ex-entrepreneur à la retraite, et membre du Regroupement des Travailleurs autonomes depuis les débuts, est notre doyen. Il est le plus jeune d’une famille de quatre enfants.
Notre ami Réal, a eu un beau parcours scolaire. D’abord étudiant chez les frères Maristes dans Notre-Dame Auxiliatrice, il poursuit ses études au Séminaire de St-Jean et à l’école d’Art et Métiers pour finir à l’école technique de Montréal.
Dans sa jeunesse, il occupe plusieurs emplois, de remplisseur de paniers au marché public le
samedi matin, il devient caddy au club de golf, puis placier au théâtre Impérial et serveur au bar.
Diplômé comme charpentier/menuisier, il travaille dans la construction et tout en continuant, les fins de semaines, comme serveur dans les bars, incluant le chic hôtel Richelieu de l’époque. Mais ce n’est pas assez, il occupe ses soirées, comme instructeur de culture physique (poids et haltères).
En 1961, Réal est embauché par la ville de St-Jean comme policer et devient quelques mois plus tard, secrétaire du syndicat, ensuite vice-président puis président.
En 1966, une nouvelle aventure, Réal se lance en affaires, c’est le début d’une entreprise de sérigraphie avec un autre policier. L’entreprise, comptant cinq vendeurs sur la route et un système par correspondance est vendue, en 1976, à Guy Labrie.
En 1978, toujours policier, il est nommé lieutenant en charge d’une équipe de policiers.
Il démissionne de son poste de président du syndicat et reprend les études avec des cours de perfectionnement en techniques de patrouille, moniteur de tir, en gestion, et termine avec un certificat en gestion policière à l’UQTR.
En 1980, Réal est nommé inspecteur de gendarmerie, c’est-à-dire devenir en charge de tous les policiers en uniforme. Ce n’est pas encore assez pour lui, il est promu, en 1983, directeur-adjoint, puis en 1987, directeur. Avec ce nouveau poste, notre cher Réal, est en charge de 58 policiers, 6 répartiteurs et 5 secrétaires et, administre un budget de 2 millions.
Sur le plan personnel, il est père d’un garçon et d’une fille. Divorcé en 1984, il se remarie en 1989 et décide en 1991 de prendre sa retraite. Malgré la maladie qui se pointe en 1993, il se présente à l’élection municipale en 1994. Par la suite, il fait périodiquement d’autres rechutes en 1997, 2007 ainsi que 2017.
Durant cette période, il travaille comme vendeur de systèmes d’alarme et devient partenaire avec Guy Labrie dans une entreprise de distribution d’articles promotionnels qu’il reprend en 1998 pour finalement la vendre en 2009.
Pendant ce temps, il a aussi été sur le conseil d’administration du CAB, mentor et directeur de funérailles pour le salon Desrochers.
Maintenant, comprenez-vous, pourquoi, quand notre cher Réal, se présente comme un ex-entrepreneur retraité, il ne peut dire plus vrai. Heureusement, pour nous, qu’il ait enfin accepté de nous partager son parcours de vie.